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EAN : 9782080450708
384 pages
Flammarion (01/05/2024)
4.2/5   341 notes
Résumé :
Elsa et Vincent se croisent chaque mercredi dans la salle d'attente de leur psychiatre.
Elle est écorchée et mordante.
Il est rêveur et intranquille.
Elle est conseillère funéraire.
Il est romancier.
Elle vient de perdre son père.
Il cache sa plus grande blessure.
Elle est en retard. Il est en avance.
Ils ont pourtant rendez-vous.

Entre deux éclats de rire, Virginie Grimaldi compte ces instants ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (77) Voir plus Ajouter une critique
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Elle vient de perdre son père. Il cache sa plus grande blessure.
Elle est en retard. Il est en avance.
Elsa et Vincent se croisent chaque mercredi dans la salle d'attente de leur psychiatre.
Ces instants fragiles sont à l'origine d'une rencontre improbable qui n'était pourtant pas placée sous les meilleurs auspices :
“- Je sais que ça ne se voit pas de prime abord mais je suis souvent très con
- Détrompez-vous, ça saute aux yeux.”

Nous découvrirons les failles de ces deux personnages qui se livrent au psychiatre.

Elsa, conseillère funéraire, défend avec ferveur une littérature élitiste : “un écrivain est un orfèvre, tout est pensé, pesé”, alors que Vincent, écrivain à succès se montre désenchanté : “je trouvais grotesque toutes ces analyses de textes. On prête aux auteurs des intentions qu'ils n'ont sans doute jamais eues.”

Dans une mise en abyme, Virginie Grimaldi prête à Elsa des propos qu'elle a dû entendre : “L'engouement pour ce genre de littérature, si l'on pouvait l'appeler ainsi, la dépassait. Certains arguaient que ces histoires faciles, pleines de bons sentiments, permettaient au grand public d'entrer dans la lecture, mais, à ses yeux, il ne s'agissait ni plus ni moins que d'un nivellement de la culture par le bas.”
Elle fait tout du long des clins d'oeil au métier d'écrivain à succès, elle met dans la bouche de Vincent des mots, des saillies, des réflexions qui ont dû la ravir. Elle évoque le plaisir d'écrire, l'effet de la notoriété, le soutien des lecteurs, les critiques, l'écriture qui ressemble à un électrocardiogramme à la fin de la séance de dédicaces, l'échec et même le changement d'éditeur, sachant qu'elle vient de rejoindre Flammarion avec ce nouveau roman !
Le discours de Vincent à l'arrivée de Richard à la tête des éditions du Mascaret est édifiant : “ - et puis Richard, puisque tu m'en donnes l'occasion, je tiens à te remercier du fond du coeur pour tes mots. Nul n'ignore ta profonde sincérité, et je me réjouis d'être représenté par une personne qui considère les auteurs pour ce qu'ils sont vraiment : des artistes qui mettent leurs tripes dans leurs pages, et non des barils de lessive interchangeables. Dans ce milieu où l'euro fait loi, où les chiffres de vente cadrent les relations, il est précieux de se savoir soutenu par quelqu'un qui ne se soucie que de la qualité. Qualité des textes, qualité des rapports humains, qualité des conditions de travail de son équipe.
Richard jubile. Grâce à moi, tout le monde sait qu'il a la plus grosse. Je descends mon verre et poursuis.
- Je suis un peu long, donc je vais conclure. Richard, je déconnais, t'es qu'une merde, je quitte les éditions du Mascaret. Bonne fin de soirée à toutes et à tous ! “
Nul doute que Virginie s'est fait plaisir et a jubilé à l'écriture de cette scène de rupture.

Ce livre est très personnel : Virginie Grimaldi est à la fois Vincent, le romancier populaire et Elsa, la femme qui vient de perdre son père.
En note de fin, l'autrice dit à propos de ce livre : “Son écriture aura été aussi éprouvante que salvatrice. Il est né dans une période chargée de chagrin…”
Ceci donne une authenticité supplémentaire aux personnages.
j'espère simplement que ce qu'elle fait dire à l'écrivain ne se réalise pas : “Mais il n'y a que dans mes romans que je sais construire une histoire sans l'abîmer.”

L'écriture associe de la légèreté et des sujets émouvants,
une façon un peu dérisoire de dire les choses sans qu'il n'y paraisse.
Lorsque la romancière dresse le portrait de ces écorchés qui ont besoin de consulter, ce sont des sourires qui éclairent leurs peines.

D'aucuns diront : “mais c'est pas un peu feel good tout ça ? Cela ne vaut pas 3T”, distinction dont se vante un auteur intellectuel :
“- Télérama a attribué 3T à mon premier roman.”
Et auquel Vincent répond :
“- Félicitations. Moi j'ai eu deux 7 dans Télé 7 jours.”
Mais, peut-être, comme moi, serez-vous en empathie avec la fragilité d'Elsa et de Vincent, au point de ne leur souhaiter que le meilleur.
Ce livre viendra alors vous réconforter en enveloppant votre lecture de pudeur, de sensibilité et d'autodérision.

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Je referme ce dixième roman de Virginie Grimaldi avec beaucoup d'émotions 🥹✨📖
Paru il y a quelques jours seulement aux éditions Flammarion, je vous recommande donc ce roman "Plus grand que le ciel " qui m'a fait rire autant que pleurer. Car je crois qu'en plus de sa capacité à toucher les gens par son écriture, ce que j'apprécie plus particulièrement chez Virginie Grimaldi c'est sans aucun doute son sens de l'humour ! Je l'aime, je l'adore 🤣🤣
Elsa et Vincent, deux écorchés de la vie, se retrouvent dans la salle d'attente de leur psy. Elsa travaille dans les pompes funèbres et Vincent est écrivain. le cadre est posé et le lecteur va, jusqu'à la dernière page, s'engouffrer dans les tourments de ces deux êtres que tout semble séparer, avec en toile de fond des situations et de la répartie à se tordre de rire, seule devant sa liseuse, au milieu de la nuit 🌃✨📖🤣
Le sujet est délicat et sensible. La perte d'un être cher. Comment faire son deuil? Comment le surmonter ? Comment réapprendre à vivre sans culpabilité ? Mais l'approche de Virginie Grimaldi vaut 10 ans de thérapie. 🪻💖✨🥹🥰🌞🌈Alors si ce n'est pas encore fait, foncez chez votre libraire, et procurez-vous ce roman 📖👍♥️❗C'est une pépite ✨
Lien : https://missbook85.wordpress..
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Un roman intime et personnel très émouvant.

« L'engouement pour ce genre de littérature, si l'on pouvait l'appeler ainsi, la dépassait. Certains arguaient que ces histoires faciles, pleines de bons sentiments, permettaient au grand public d'entrer dans la lecture, mais, à ses yeux, il ne s'agissait ni plus ni moins que d'un nivellement de la culture par le bas. »

C'est un des multiples bonheurs de la lecture : choisir son livre, opter pour un thème très léger ou plus introspectif, passer de la philosophie au feel good, de la litière de Sénèque au cabinet d'un psy. J'anticipe les futurs commentaires : J'assume. Il en faut pour tous les goûts et surtout, cela permet à tout le monde de trouver son bonheur, d'avoir un livre entre les mains et de lire. Nivellement de la culture par le bas ? Et si le plus important demeurait que chacun se cultive ? le plus important n'est-il pas de lire et d'apprendre par soi-même et non en s'abrutissant devant les télévisions ou autres publications des réseaux sociaux ?

« Pendant longtemps, il a cherché sa place en vain, emprunté aux autres style, langage, idées, blagues, attitude. Il avait étouffé son encombrante sensibilité pour être accepté. Dans ses livres, il ne se cachait plus. On le trouvé éparpillé dans les personnages, dans les anecdotes, dans les pensées. Quand il entendait tous ces gens lui raconter l'écho que ses mots rencontraient dans leur vie, il se sentait moins seul. Parfois, il avait même le sentiment que tous les humains, sous leurs apparentes différences, étaient liés par des émotions communes. »

J'ai rencontré Virginie Grimaldi il y a quelques années. Je ne l'avais jamais lu. Je n'ignorais pourtant pas son immense succès. Alors je m'y suis mis… et depuis je suis fidèle chaque année, à chaque opus que j'ai la chance depuis 2 ans de pouvoir lire en numérique en amont.
Je retrouve dans la citation ci-dessus Virginie : humaine, sensible, disponible. Qui ne l'a jamais rencontrée en salon ne pourra comprendre cela.

« On ne s'habitue pas à l'absence. On la tolère, on la supporte. Qu'est-ce qu'on pourrait faire d'autre ? Il n'y a pas de courage dans cette affaire. de la résignation, oui. de la capitulation, peut-être. Ça ne fait pas moins mal avec le temps. Ça fait mal moins souvent. »

Plus grand que le ciel aborde un sujet qui me touche particulièrement et que j'ai la tristesse comme d'autres de partager avec Virginie. 19 ans après, cela fait toujours aussi mal. 19 ans après je n'ai rien oublié, ni totalement accepté. 19 ans après, à travers Elsa, j'ai revécu des moments douloureux. J'ai certes grincé des dents et parfois pesté au fil de la lecture vis-à-vis de l'écriture. L'emploi de certains termes « faciles », l'abus de langage oral, la pauvreté de certaines constructions… J'ai poursuivi, je me suis mis à la place de l'héroïne : à ce moment-là de ma vie, je m'en foutais aussi d'être le meilleur des orateurs. Je m'exprimais au plus rapide. J'ai beaucoup merdé dans la vie et je merderai encore assurément, je suis lucide.

Beaucoup de situations ont résonné. J'ai énormément ri, j'ai également pleuré.
Plus grand que le ciel est un roman très touchant, c'est le roman de la vie. Pensez-en ce que vous voulez, j'ai apprécié suivre Elsa et Vincent, j'ai aimé leur rencontre, leur humour potache, leur résilience, leur histoire tout simplement. J'ai retrouvé indéniablement la patte unique de Virginie Grimaldi à embarquer son lecteur, à l'installer confortablement dans son canapé, à le bousculer pour qu'il reste en éveil et à l'écoute, à lui faire passer un bon moment de lecture.

Merci Virginie, vraiment. Pour tes écrits, pour ta gentillesse et ta disponibilité.

Plus grand que le ciel sort aujourd'hui (autre incongruité de notre cher monde littéraire…) A retrouver dès demain dans votre librairie indépendante préférée.
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Je pourrais développer une liste personnelle et non exhaustive des raisons qui me font aimer les romans de Virginie Grimaldi. Des échanges en 2016, à notre rencontre en 2017. Puis les années de fidélité que mon père a soutenues en me faisant le cadeau de son roman chaque année.
Jusqu'à il y a deux ans.
Deux ans que je me les offre. Celui-ci je l'ai acheté le 6 mai, la date "anniversaire" du décès de mon père. J'ai mis du temps avant de l'ouvrir et finalement 9 jours plus tard je l'avais entre les mains et le 16 mai, la date qui marque son ultime voyage, je l'ai terminé le coeur débordant d'amour.

Tout ça je ne vous le décrirais pas en détails mais je vous parlerais des pages que j'ai parcourues avec plaisir, le sourire aux lèvres souvent, le coeur bercé de tendresse et de connexion. Je me suis souvent félicitée de ne pas pleurer, je me trouvais forte et puis vers la fin, alors que je mangeais les pages pour découvrir la fin, j'ai découvert le prénom du père d'Elsa et j'ai fondu en larmes. Il s'appelle Michel, comme mon père. Et là j'y ai vu un signe et je me suis sentie forte aussi, car je suis forte de l'amour qu'il a semé dans ma vie.

Ce dixième roman est si particulier pour moi.
Les possibles” l'avait déjà été car il me mettait face à une réalité que je traverse aujourd'hui.
Mais dans ce roman, Elsa c'est moi. La fille qui a perdu son papa.
Vincent, c'est moi. L'autrice (sans le succès pour le moment 😉) mais l'élan créateur commun.

Alors quand mon mari m'a dit hier en rentrant : “Tu l'as commencé, tu vas vite le finir !”, il n'étais pas surpris de me voir pleurer ce matin en partant au boulot. Il m'a tendu un mouchoir et m'a dit “ Bon, tu l'as aimé quoi !” Et je lui ai répondu “Ben, c'est un Grimaldi ! ”

Parce que oui, Virginie, vous n'avez pas de genre qui correspond à vos romans. Grimaldi, c'est votre signature ! Parce que dans vos romans vous parlez de vous, de plus en plus à chaque roman comme vous nous le confiez et vous nous parlez de nous aussi. Vous êtes reliées à l'âme du monde et vous faites battre nos coeurs d'une manière différente selon là où on se trouve dans notre vie.
Alors, merci. Tout simplement MERCI, de dessiner sur le cadran des montagnes russes de nos existences, un électrocardiogramme vivant et serein à chacun de vos romans.
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Véritable coup d'amour pour ce roman qui ma ému aux larmes, ému aux rires, ému au plus profond de moi. Tant de mots ont trouvé écho en moi, en ce que je ressens, encore, et pour toujours. Des mots sur mes maux, sur ce que j'éprouve sans l'exprimer. Un bonheur d'émotions.

Je ne vais pas m'étaler sur ma vie privée, ce n'est pas le but, mais la perte brutale de notre fille de 18 ans il y a tout juste 7 mois, déchirure incandescente, brûlure permanente, cette absence que je n'apprivoise pas, ce trou, ce manque, et bien, à travers les mots de Virginie GRIMALDI, je me suis sentie mois seule, en osmose, et de lire ce que l'on endure a fait exploser mon coeur, affoler mon âme.

Dans ce roman, page après page, nous suivons un instant de vie d'Elsa et Vincent, une rencontre improbable, impromptue, une rencontre, qui au fil des mercredis, va bouleverser leur vie, mettre du baume sur leur douleur. Une parenthèse éphémère qui efface tout. La rencontre de deux êtres que tout oppose et que tout rapproche.

J'ai aimé vivre avec eux cette histoire, leur histoire. Absorber leur peine, leur souffle, leur pudeur. Être témoin de leur colère, de leur passibilité, de leur énervement. Être spectatrice de leur ironie, de leur humour, douteux parfois, des balbutiements de leurs sourires, du bourgeonnement de leur rapprochement. Car, à travers les blessures qui entravent leur coeur, les peines qui assombrissent leur vie, ce roman c'est aussi l'humour, la légèreté d'une seconde, les réparties hilarantes, celles qui vous mettent les larmes, mais les larmes de rire cette fois. Et ça fait du bien !

Au fil des pages, ce que j'ai beaucoup aimé également, c'est l'entremêlement entre la douleur de la perte d'un être cher et la "vie" d'un auteur. Quand Virginie GRIMALDI dit qu'elle a mis toutes ses tripes dans ce roman, qu'il est particulier à son coeur, je la crois, car je l'ai ressenti à chaque mot, chaque phrase, chaque ponctuation.

Une lecture fluide et agréable grâce à la construction du texte. Des parties propres à chacun de nos personnages principaux avec des parties communes. Et un épilogue qui vient clôturer cette belle parenthèse d'une manière des plus magnifique. Un bel espoir. Une lumière.

La plume de l'autrice est tout simplement fabuleuse. Elle a l'air si simple et pourtant si magique, si créatrices d'émotions, de sensations, de sentiments forts. Une plume qui vous transporte bien au-delà de ce que l'on ressent, qui vous prend aux tripes, vous fait des trucs dans le ventre, dans le coeur. Elle touche l'âme.

En bref, un roman qui m'a vraiment ébranlé, juste dans ses émotions, humain, pudique. Un roman qui m'a porté là où je pleure ma douleur, à l'intérieur. Un roman poignant, brutal. Un roman drôle, presque réel. Je garderais en mémoire ce texte car il a une place particulière pour moi, dans mon coeur fissuré. Il est difficile de mettre des mots sur mes émotions, mais j'ai pleuré. Beaucoup. J'ai ri. Souvent. Des phrases percutantes, sur des maux inqualifiables pourtant. J'ai été bouleversée par tant de justesse.
Plus qu'un coup de coeur, coup d'amour ou coup d'je t'aime. C'est au-delà de ça. Ca résonne. Inoubliable.
Et oui, plus grand que le ciel.
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Citations et extraits (80) Voir plus Ajouter une citation
S'il y a bien un super-pouvoir que j'aurais voulu garder de l'enfance, c'est celui-là : donner autant d'importance aux petites joies qu'aux grands chagrins.
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Ça ne fait pas moins mal avec le temps. Ça fait mal moins souvent.
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Quand il fait froid et que la batterie est vide, la volonté ne suffit pas. C'est exactement ce qui se passe là, à l'intérieur de ma carcasse. J'ai beau le vouloir, l'espérer, ma batterie est à plat. C'est plus fort que moi, j'ai le coeur en hiver.
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Page 145 : aujourd'hui on a tout tout de suite.
Je reconnais plein de qualités à notre époque [...] mais cette immédiateté nous rend intolérants à la frustration et ça me fait flipper.
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C’est d’une cruauté sans nom de voir s’éteindre quelqu’un qu’on aime, de pouvoir encore toucher ses mains, caresser sa peau, entendre sa voix, voir sa poitrine se soulever, sentir son souffle, recevoir son regard, de pouvoir s’en repaitre, s’en gaver, en sachant que ce sera bientôt fini et que ce bientôt ne nous appartient pas.
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1,2,3 BD ! Chez les libraires ! présente les BD coups de coeurs de Pascaline & Laurent et la librairie Bulle en Stock à Amiens. Les Murailles invisibles T. 2 - Par Alex Chauvel & Ludovic Rio - Dargaud La Quête - BD tome 1 sur 1. Mannaert Wauter , Frédéric Maupomé au Lombard Les Moments doux • Auteur : Virginie Grimaldi • Scénariste : Vincent Henry • Dessinateur : Valeria Guffanti chez La boîte à Bulles Tokyo Mystery Café Dessin : • Atelier Sentô Scénario : • Atelier Sentô Editeur : • DUPUIS 1,2,3 BD c'est le jeudi à 18h30 sur la chaine Youtube et les RS. Trait pour Trait parcourt toujours les librairies de France pour des conseils de lecture avec le soutien des librairies Mine de Rien, Alfa BD, Sanzot, Krazy Kat/ Manga Kat, la planète dessin, Alès BD, le Bidibul, L'octobulle, Comic(s)Trip et Popup&co! #GALERIE #BD #POPCULTURE #BANDEDESSINEE #COMICBOOKS #9EMEART Retrouvez 1,2,3 BD ! Chez les libraires! sur : https://www.youtube.com/TraitpourtraitBD https://www.facebook.com/TraitpourTraitBD https://www.instagram.com/traitpourtraitbd/ https://twitter.com/TPTBD
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